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Le GIEC ou comment optimiser quelques degrés de confiance

Cet article pourrait réellement mettre fin à la crédibilité du GIEC voir sa dissolution. Le journal l’Expansion vient de publier la première partie d’une brillante synthèse des révélations récentes ayant touchés le fameux GIEC, organe de l’ONU en charge de l’étude des changements climatiques.

Rédigé par Olivier Danielo, consultant dans le domaine Energie et Environnement, vous pouvez retrouver l’entier du texte sur son site : Objectif Terre des Hommes.

« De l’Inde aux USA en passant par le Royaume-Uni, les médias du monde entier sont en ébullition suite aux révélations en cascade de problèmes dans le 4ème rapport (« AR4 ») du GIEC (IPCC en Anglais), le panel des experts du climat mandatés par l’ONU

Plusieurs types de problèmes ont été soulevés : données fausses, introduction de biais et déformation du contenu d’études citées, manque de fiabilité des références, comportement du président du GIEC Rajendra Pachauri, et enfin tribalisme climatique (affaire du climategate).

Quelles leçons tirer des nombreux problèmes qui ont émergé ces dernières semaines ? Comment transformer cette crise de confiance en une opportunité pour que les rapports du GIEC deviennent plus solides ? »

Article Entier sur LEXPANSION

De scandales en scandales

– Problèmes liés à des données fausses :

“Les Pays-Bas est un exemple de pays très vulnérable à la montée du niveau marin parce que 55% de son territoire est situé au dessous du niveau de la mer, et c’est là que vit 60% de la population, correspondant à 65% du produit national brut” [IPCC]. Or ce n’est pas 55% mais 26% du pays qui est situé en dessous de la mer.

L’AR4 indique que la production agricole d’Afrique du nord pourraît chuter de 50% entre 2000 et 2020. On retrouve également cette affirmation dans le résumé pour les décideurs. Or elle n’a strictement aucun fondement scientifique,  comme l’a confirmé par exemple le climatologue Chris Field

Dans l’AR4 il est écrit : « Les glaciers himalayens régressent plus rapidement que dans n’importe quelle autre région du monde, et si cette cadence se poursuit, la probabilité qu’ils aient disparu en 2035, et peut être avant, est très élevée. La surface totale de ces glaciers va vraisemblablement passer de 500 000 km2 aujourd’hui à 100 000 km2 en 2035 ». la date de 2035 ne repose sur aucune donnée scientifique. la surface actuelle des glaciers himalayens est de 33 000 km2, et non de 500 000 km2.

Dans l’AR4, on peut lire que le kWh nucléaire est meilleur marché que le kWh issu des centrales à charbon, ce qui est faux.

Concernant l’impact supposé du réchauffement sur une partie des glaciers d’Afrique, des Andes et des Alpes, l’AR4 a comme référence un papier rédigé par des étudiants suisses en maîtrise de géographie, ainsi qu’un magazine pour passionnés d’alpinisme.

Objectif Terre des Hommes

Discussion en cours sur TDF

sources : http://www.mediapart.fr/

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